Chapitre 10
Gisèle, cette après midi de fin juillet 2007, tes enfants, nos merveilleux enfants, m'ont fait un immense bonheur. Je ne suis plus seul en ma maison, un petit cœur bat près de moi,
César, un petit chien (boxer) qu'ils m'ont offert.
Similitude du destin, notre grande fille Natacha en a été le maître d'œuvre. Notre premier chien, c'est à cause d'elle que nous l'avions eu, alors que son age se comptait sur les doigts d'une
main et c'est elle qui a posé dans mes bras cette petite boule de vie.
Le roi n'est pas mon cousin, quand je me lève le matin, que je pénètre au salon, cette petite boule de poils m'accueille avec bonheur, et enfin je dis bonjour en me réveillant. Beaucoup
ne peuvent s'imaginer ce que cela représente, c'est con mais c'est si fort.
Promis Gisèle, a la fin de la journée, quand le soleil se fait moins brûlant, je viens te le présenter et lui expliquer a qui je parle souvent et qu'il ne voit pas. Il faudra bien qu'il
s'installe dans ma folie, cette folie qui ne me quittera jamais, comme jamais ne me quittera l'amour que j'ai pour toi.
Je voudrais remercier chaleureusement Patrick V., le propriétaire du géniteur de César. Je crois savoir qu'il a, comme l'on dit a notre époque, assuré pour ce chiot et le remercier, aussi, pour une phrase qu'il m'a dit, quand Gisèle était encore de ce monde, phrase que je ne citerais pas mais qui m'a prouvé si besoin était, de sa gentillesse, de sa grande humanité et sa sincère affection.
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