Présentation

Texte Libre

Les points essentiels

• Le cancer du pancréas touche plus d'hommes que de femmes. Il survient le plus souvent après 55 ans.

• Une consommation chronique et excessive d'alcool est sans doute le facteur de risque le plus sérieux. Toutefois, ce cancer peut survenir en l'absence de tout facteur de risque connu.

• Les signes cliniques sont généralement tardifs, dominés par l'altération de l'état général, les douleurs abdominales, éventuellement un ictère (jaunisse).

• Le pronostic dépend de l'étendue de la tumeur, de son type et de la qualité de l'acte opératoire.

• Le traitement repose avant tout sur la chirurgie ; une chimiothérapie peut être proposée en complément, de même qu'une radiothérapie, notamment à visée palliative.

• Mais le cancer du pancréas reste de pronostic assez sévère, même s'il y a des progrès avec de nouvelles chimiothérapies.

Texte Libre

Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Commentaires Récents

Mardi 12 juin 2007

Ecrire un commentaire - Par Ph.T

Le-chignon-copie-2.JPG  


Une nuit de septembre 2005, tu as lâchée ma main, ta poitrine ne bougeait plus, ton cœur a cessé de battre.
J'ai compris que tu ne te réveillerais plus, plus jamais, mais depuis tous ce temps je ne l'ai toujours pas accepté et je crois que je ne l'accepterais jamais.
Gisèle me voila à présent seul, tel un arbre en hivers sans ses feuilles, comme le sable du désert qui ne reçoit jamais la pluie.
A présent mon cœur tu bats on ne sait pourquoi, on ne sait pour qui, et quand mes yeux ne sont que par trop humides c'est sur une dalle de béton qui te recouvre que j'épanche mon mal être, près de ces roses qui n'ont plus de parfum, car qui mieux que toi les parfumaient, ce vent qui me glace car ton corps n'est plus la pour me faire comprendre que la braise n'est pas que dans le foyer d'une cheminée, ce soleil que je ne voie plus car tes yeux ne sont plus la pour le refléter.
Tel un fou, je parle aux rideaux, aux plantes, au canapé, tous ils se souviennent de toi. Le ciel, j'ai beau y planter mon regard, le scruter dans son infinie profondeur, il ne m'inspire pas, l'illusion n'est pas mienne, je ne t' aperçois pas, je ne t'entends pas.
Mon cœur saigne a présent, mais c'est ton refuge, c'est la que tu sommeilles a jamais.
La nuit, tu reviens sans cesse, tu me souris, tu m'appelles, je t'entends, je te vois, mais ne puis te toucher, te caresser, t'embrasser.
Comme j'aimerais ne pas me réveiller et  rester près de toi. 
Retour à l'accueil

Commentaires

Que d'amour! Que vos enfants et petits-enfants puissent continuer à adoucir votre peine puisqu'elle ne peut s'oublier. Courage
Commentaire n°1 posté par germaine_grailet@hotmail.com le 13/06/2007 à 07h43
Quelle superbe lettre Philippe ! Hormis le talent d'un poète, c'est tout l'amour que tu éprouves pour elle qui en ressort. Aucun lecteur ne pourra se vanter de ne pas avoir eu les larmes aux yeux en la lisant. Je te souhaite bien du courage. Ne l'oublie jamais. Meandyou
Commentaire n°2 posté par meandyou le 13/06/2007 à 16h13
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus