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Les points essentiels

• Le cancer du pancréas touche plus d'hommes que de femmes. Il survient le plus souvent après 55 ans.

• Une consommation chronique et excessive d'alcool est sans doute le facteur de risque le plus sérieux. Toutefois, ce cancer peut survenir en l'absence de tout facteur de risque connu.

• Les signes cliniques sont généralement tardifs, dominés par l'altération de l'état général, les douleurs abdominales, éventuellement un ictère (jaunisse).

• Le pronostic dépend de l'étendue de la tumeur, de son type et de la qualité de l'acte opératoire.

• Le traitement repose avant tout sur la chirurgie ; une chimiothérapie peut être proposée en complément, de même qu'une radiothérapie, notamment à visée palliative.

• Mais le cancer du pancréas reste de pronostic assez sévère, même s'il y a des progrès avec de nouvelles chimiothérapies.

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Jeudi 26 juillet 2007

ajouter un commentaire par Ph.T
Chapitre 9

   composée par Michelle (mimi) que tu appréçiais beaucoup
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Comme tous les couples, nous avons connu des joies et des peines. Nous avons toujours respecté la personnalité de l'autre, nous avons su résoudre tous les problèmes inhérents à la vie en couple, même les plus graves, en les affrontant, sans détour, nous savions que le bonheur était à ce prix et que l'intelligence, dans un couple, c'était primordial.
 
A présent, je m'aperçois qu'au milieu des si nombreux souvenirs de joie qui hantent mon esprit quand je pense à toi, à nous, j'ai, bien sur, quelques regrets qui surgissent furtivement mais heureusement pas de remords, sauf celui bien présent d'être toujours en vie.

Huit mois après que tu sois parti, j'ai refait un AVC. A l'hôpital, ils me surveillaient comme le lait sur le feu car ma tension faisait du yoyo et ils avaient peur que mon cœur ne s'arrête. Ils furent surpris que je ne m'inquiète pas de mon état, ce qu'ils ignoraient c'est que, secrètement, j'espérais que mon coeur s'arrête. Mais hélas je m'en suis encore sortis.
La vie, elle s'accroche a moi je ne sais pourquoi car moi je ne m'accroche pas à elle!
Après quelques jours, je me suis sauvé de cet hôpital, car tu étais partout, nous avions tellement fréquenté cet établissement, c'était insupportable. Je regardais sans cesse la porte de ma chambre, pensant que tu allais entrer.

J'ai sombré, depuis que tu es parti, dans un monde ou ma seule maîtresse est la solitude et mes seuls amis et compagnons de table sont mes souvenirs.
Il faut dire que les gens m'ont bien aidés, le vide qui se faisait autour de ta maladie, il s'est amplifier autour du survivant que je suis, et si je n'avais mes enfants, on pourrait un jour me trouver sans vie dans mon logement, sûrement bien des jours après que la vie m'est enfin quittée, par hasard parce que je n'aurait pas acquitté mon loyer ou ma consommation d'électricité.
Je vis, retirer du monde, en vase clos, je reste plusieurs jours sans "mettre le nez dehors", ça ne gène personne et j'accepte cela car je ne supporte plus grand monde, mon univers c'est uniquement tes enfants, nos enfants. J'existe encore car ils veulent que j'existe.
Quelques fois, je sors de "ma cage", boire un café dans un bar, avec ta grande fille, ma promenade c'est d'aller m'asseoir sur ta tombe, fumer une cigarette et te parler.
Dans mes grands moments de détresse, j'ai même dormis sur ta tombe tu me manques tant.
Je ne supporte plus la foule, le bruit m'exaspère, le silence et la nuit sont mes alliés a présent, serais ce l'antichambre du néant ?

J'ai envie de partir de ce sud de la France qui nous a accueilli et revenir près de Genève, région ou nous avons passé près de trente ans de notre vie, ou nous avons été si heureux, ou nous avons "grandis". Mais cela est impossible, car toi tu ne peux me suivre et jamais, au grand jamais je ne t'abandonnerais.
 
La première maison que nous avions acquise, près du lac Léman était superbe. Un jour que nous regardions notre première fille, Natacha, qui avait a cette époque six ans, nous nous sommes aperçu avec stupéfaction que nous sacrifions une vraie vie de famille, que nous tombions dans ce travers, de beaucoup de quidam, être absolument  propriétaire et que nous allions passer à coté de tant de choses.
Avant de devenir "cons", nous décidâmes immédiatement de tout vendre et de donner a Natacha une petite sœur ou un petit frère et Stéphanie est arrivée. Un enfant ce n'est pas fait pour être seul, nous ne pouvions, par égoïsme, lui refuser cela et nous le refuser.
Les enfants ne sont pas le fruit de la richesse économique d'un couple mais ils sont issus de la richesse de leurs cœurs.
Quelques années plus tard, tu as été si contente de me donner un fils, notre fils David.
 
Ce que nos enfants ont vite compris c'est que nous vivions pour eux mais qu'ils ne pouvaient nous empêcher de vivre. Ce principe d'éducation, ils nous en remercient car leur enfance est riche de bons souvenirs, ils sont parfaitement autonomes et ils nous ont permis de profiter de tout, d'eux et de tous les plaisirs de la vie pour un couple amoureux.
Nos enfants, nous les avons langés, consolés, protégés, amusés, promenés, écoutés et nous avons également, tous les deux, jouis à fond de la vie sans retenue, le raisonnable n'était pas notre fait, et .................................nous avons fait l'amour a Venise, ce dont beaucoup se prive pour une maison et sa cloture !!!
 
Apres la naissance de David, tu as voulue une nouvelle maison, je te l'ai faite construire dans cette Haute Savoie si belle et qui nous a tant donnée.
Mais nous nous aperçûmes que cette région ne  pouvais plus rien nous apprendre, tu avais tellement envie de voir autre chose, de remplacer la neige par du soleil, les torrents par la mer ………
 

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